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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>A l'écoute de la ville - Master Géographie et Aménagement - Radio C-Lab</title><link>https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement.html</link><description><![CDATA[]]></description><itunes:summary/><image><title>A l'écoute de la ville - Master Géographie et Aménagement - Radio C-Lab</title><link>https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement.html</link><url>https://www.c-lab.fr/emission/itunes/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement.jpg</url></image><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/itunes/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement.jpg"/><itunes:author/><itunes:owner><itunes:name/><itunes:email>contact@c-lab.fr</itunes:email></itunes:owner><itunes:category>Music</itunes:category><language>fr-FR</language><copyright>2026 - C-Lab.fr</copyright><item><title>L’Elaboratoire déménage !</title><description><![CDATA[Réalisé par : Annabelle Fischof, Mona Jouan, Leah HowardL’Elaboratoire est un lieu alternatif culturel rennais né à la fin des années 1990. A l’origine, formé autour d’une troupe de théâtre, le lieu a très vite multiplié ses formes d’activités par la présentation d’expositions, de concerts et autres évènements festifs. Le projet de réhabilitation de la friche industrielle de Baud-Chardonnet, - quartier dans lequel le collectif était implanté depuis sa création-, qui a débuté en 2004 avec la création d’une Zone d’Aménagement Concertée a marqué le début d’une transformation urbaine du quartier. L’élaboratoire étant exclu du projet de réhabilitation réalisé par la Métropole de Rennes, cette dernière a rapidement entamé une procédure d’échange avec le collectif pour chercher des solutions de déménagement, soucieuse de son utilité sociale et culturelle. Après près de 10 ans de négociations, le collectif accepte la délocalisation en signant un contrat avec la mairie et quitte son adresse du Boulevard Villebois-Mareuil pour s’installer au 138 Avenue Général Leclerc, sur un des terrains proposé dans le quartier de Beaulieu. Nous nous sommes demandé si la relocalisation de L’Elaboratoire était une tentative de marginalisation d’un espace alternatif dans la ville, de relégation à un terrain plus excentré. Les entretiens réalisés avec Benoit Careil, adjoint à la mairie de Rennes, et cinq membres du collectif de L’Elaboratoire ont guidé ce podcast, rythmé par des enregistrements réalisés lors d’unconcert dans le nouvel espace qui leur est dédié, et d’extraits de musiques de groupes récemment produits à L’Elaboratoire.BibliographieZeneidi, D. (2010). Une entrée par l'espace pour comprendre la marge. VST - Vie sociale et traitements, 106(2), 108-111.Grésillon, B. (2008). Ville et création artistique. Pour une autre approche de la géographie culturelle. Annalesde géographie, 660-661(2), 179-198. “L’élaboratoire : vers une future ZAD (Zone Artistique Déterminée) dans le quartier Baud-Chardonnet ?”. Polly. Alter1fo.com Le magazine citoyen rennais, 2 décembre 2020.&amp;nbsp;“L’élabo : cela sent la fin !”. Jean Christophe Collet. Rennes Info Autrement, 24 juillet 2023]]></description><itunes:summary>Réalisé par : Annabelle Fischof, Mona Jouan, Leah HowardL’Elaboratoire est un lieu alternatif culturel rennais né à la fin des années 1990. A l’origine, formé autour d’une troupe de théâtre, le lieu a très vite multiplié ses formes d’activités par la présentation d’expositions, de concerts et autres évènements festifs. Le projet de réhabilitation de la friche industrielle de Baud-Chardonnet, - quartier dans lequel le collectif était implanté depuis sa création-, qui a débuté en 2004 avec la création d’une Zone d’Aménagement Concertée a marqué le début d’une transformation urbaine du quartier. L’élaboratoire étant exclu du projet de réhabilitation réalisé par la Métropole de Rennes, cette dernière a rapidement entamé une procédure d’échange avec le collectif pour chercher des solutions de déménagement, soucieuse de son utilité sociale et culturelle. Après près de 10 ans de négociations, le collectif accepte la délocalisation en signant un contrat avec la mairie et quitte son adresse du Boulevard Villebois-Mareuil pour s’installer au 138 Avenue Général Leclerc, sur un des terrains proposé dans le quartier de Beaulieu. Nous nous sommes demandé si la relocalisation de L’Elaboratoire était une tentative de marginalisation d’un espace alternatif dans la ville, de relégation à un terrain plus excentré. Les entretiens réalisés avec Benoit Careil, adjoint à la mairie de Rennes, et cinq membres du collectif de L’Elaboratoire ont guidé ce podcast, rythmé par des enregistrements réalisés lors d’unconcert dans le nouvel espace qui leur est dédié, et d’extraits de musiques de groupes récemment produits à L’Elaboratoire.BibliographieZeneidi, D. (2010). Une entrée par l'espace pour comprendre la marge. VST - Vie sociale et traitements, 106(2), 108-111.Grésillon, B. (2008). Ville et création artistique. Pour une autre approche de la géographie culturelle. Annalesde géographie, 660-661(2), 179-198. “L’élaboratoire : vers une future ZAD (Zone Artistique Déterminée) dans le quartier Baud-Chardonnet ?”. Polly. Alter1fo.com Le magazine citoyen rennais, 2 décembre 2020.&amp;nbsp;“L’élabo : cela sent la fin !”. Jean Christophe Collet. 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Ces différents éléments façonnent les pratiques des habitants et influencent également leur rapport aux espaces collectifs. C’est à partir de cette réflexion que nous avons choisi de centrer notre analyse sur un équipement spécifique : la maison de quartier. Véritable lieu de vie collective, elle se construit en lien étroit avec les réalités locales et s’adapte aux transformations de son territoire.&amp;nbsp;Nous avons ainsi voulu interroger l’impact de l’environnement urbain sur ces espaces dédiés à la vie sociale et associative. Par environnement urbain, nous entendons l’ensemble des éléments composant un quartier. Cela inclut les typologies d’habitat, les infrastructures, ainsi que les évolutions socio-économiques. Cette question s’inscrit dans une perspective déjà largement abordée dans les travaux en urbanisme et en sociologie urbaine. À ce titre, l’article Les équipements publics au cœur des projets urbains, publié par l’Agence d’Urbanisme de la Région Grenobloise (AURG) le 29 décembre 2019. Il met en lumière plusieurs études menées pour accompagner les élus dans leurs décisions d’implantation d’équipements publics. Cependant, ces études se concentrent majoritairement sur des dimensions de diagnostic opérationnel. Elles comprennent l’analyse des évolutions démographiques, l’optimisation des implantations et l’anticipation des usages futurs. S’ajoutent également la maîtrise des coûts de fonctionnement et la participation des acteurs locaux. Il s’agit donc d’outils avant tout quantitatifs et fonctionnels, mobilisant des indicateurs tels que les flux de fréquentation, les données démographiques, l’accessibilité ou encore les coûts. Ainsi comme le mentionne Bernard Fiole dans son rapport de recherche Les équipements publics et la ville : problématique du dialogue entre le projet de l’équipement et le projet urbain (2002).&amp;nbsp;Il soulignent le fait que le rôle des équipements publics dans les dynamiques sociales et urbaines restent souvent marginalisés lors de la programmation des projets. Selon lui, la conception de ces équipements néglige fréquemment des dimensions essentielles telles que l’histoire urbaine, le fonctionnement des quartiers, les logiques de déplacement, la sociologie locale ou encore les interactions entre les acteurs.&amp;nbsp;Notre podcast ne vise donc pas à étudier le fonctionnement interne des maisons de quartier, mais à explorer de manière qualitative les territoires dans lesquels elles s’inscrivent. Ces dimensions territoriales, bien que déterminantes, sont souvent négligées dans les études existantes. Face à ces approches, notre objectif est de comprendre comment les transformations urbaines influencent la fréquentation et les usages de ces équipements publics, avec une lecture plus sensible et ancrée dans les réalités locales. Pour cela, nous avons mené notre enquête dans deux quartiers rennais aux réalités bien distinctes : Villejean et La Touche.&amp;nbsp;À travers les témoignages d’adhérents et de responsables de maisons de quartier, nous cherchons à mettre en lumière les liens étroits entre territoires, populations et équipements publics. Par cette approche, nous espérons apporter un regard sensible et éclairé sur ces espaces du quotidien, témoins et acteurs des mutations urbaines.]]></description><itunes:summary>Réalisé par : Nadège CHANAVAT, Étienne DE GRAEVE, Enzo PANCHEVREDans le cadre de notre formation en urbanisme, nous avons souhaité explorer l’impact des dynamiques territoriales sur l’usage des équipements publics. En effet, l’évolution des quartiers se manifeste à travers leur aménagement, leur composition sociale et leurs infrastructures. Ces différents éléments façonnent les pratiques des habitants et influencent également leur rapport aux espaces collectifs. C’est à partir de cette réflexion que nous avons choisi de centrer notre analyse sur un équipement spécifique : la maison de quartier. Véritable lieu de vie collective, elle se construit en lien étroit avec les réalités locales et s’adapte aux transformations de son territoire.&amp;nbsp;Nous avons ainsi voulu interroger l’impact de l’environnement urbain sur ces espaces dédiés à la vie sociale et associative. Par environnement urbain, nous entendons l’ensemble des éléments composant un quartier. Cela inclut les typologies d’habitat, les infrastructures, ainsi que les évolutions socio-économiques. Cette question s’inscrit dans une perspective déjà largement abordée dans les travaux en urbanisme et en sociologie urbaine. À ce titre, l’article Les équipements publics au cœur des projets urbains, publié par l’Agence d’Urbanisme de la Région Grenobloise (AURG) le 29 décembre 2019. Il met en lumière plusieurs études menées pour accompagner les élus dans leurs décisions d’implantation d’équipements publics. Cependant, ces études se concentrent majoritairement sur des dimensions de diagnostic opérationnel. Elles comprennent l’analyse des évolutions démographiques, l’optimisation des implantations et l’anticipation des usages futurs. S’ajoutent également la maîtrise des coûts de fonctionnement et la participation des acteurs locaux. Il s’agit donc d’outils avant tout quantitatifs et fonctionnels, mobilisant des indicateurs tels que les flux de fréquentation, les données démographiques, l’accessibilité ou encore les coûts. Ainsi comme le mentionne Bernard Fiole dans son rapport de recherche Les équipements publics et la ville : problématique du dialogue entre le projet de l’équipement et le projet urbain (2002).&amp;nbsp;Il soulignent le fait que le rôle des équipements publics dans les dynamiques sociales et urbaines restent souvent marginalisés lors de la programmation des projets. Selon lui, la conception de ces équipements néglige fréquemment des dimensions essentielles telles que l’histoire urbaine, le fonctionnement des quartiers, les logiques de déplacement, la sociologie locale ou encore les interactions entre les acteurs.&amp;nbsp;Notre podcast ne vise donc pas à étudier le fonctionnement interne des maisons de quartier, mais à explorer de manière qualitative les territoires dans lesquels elles s’inscrivent. Ces dimensions territoriales, bien que déterminantes, sont souvent négligées dans les études existantes. Face à ces approches, notre objectif est de comprendre comment les transformations urbaines influencent la fréquentation et les usages de ces équipements publics, avec une lecture plus sensible et ancrée dans les réalités locales. Pour cela, nous avons mené notre enquête dans deux quartiers rennais aux réalités bien distinctes : Villejean et La Touche.&amp;nbsp;À travers les témoignages d’adhérents et de responsables de maisons de quartier, nous cherchons à mettre en lumière les liens étroits entre territoires, populations et équipements publics. Par cette approche, nous espérons apporter un regard sensible et éclairé sur ces espaces du quotidien, témoins et acteurs des mutations urbaines.</itunes:summary><pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_MQ.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_MQ.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/maisons-de-quartier-ancrages-et-mutations.jpg"/></item><item><title>LE SPORT URBAIN À RENNES – « QUAND LA VILLE DEVIENT UN TERRAIN DE JEU »</title><description><![CDATA[Réalisé par : Mathias Né, Nathan Murté, Lilian MacriIntrigue &amp;nbsp;: Dans ce podcast, nous nous sommes plongés dans l’essor des pratiques sportives informelles dans l’espace public à Rennes. Streetbasket, skateboard,… ces sports se pratiquent à l’origine en dehors des cadres institutionnels, dans des lieux souvent improvisés: parcs, places, trottoirs, parkings. Mais depuis une dizaine d'années, les mairies des villes s’adaptent et rendent son utilisation différente et accompagnée. En observant cette appropriation spontanée de l’espace urbain, nous posons une question simple : que raconte ce phénomène sur notre manière de vivre avec la ville aujourd’hui ?Notre ligne directrice :&amp;nbsp;- Comprendre l’arrivée du sport dans la rue : Comment et pourquoi le sport sort des équipements traditionnels pour envahir les espaces publics ?- Interroger les réponses des institutions : Quelles politiques sont mises en place ?Comment les services publics accompagnent-ils ce mouvement ?- Mettre en lumière les enjeux d’inclusivité : Qui peut vraiment s’approprier cesespaces ? Quelle place est laissée aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées?- Faire entendre les voix : Celles des pratiquants, mais aussi celles des passants, desresponsables publics et des habitantes et habitants de la ville.Méthode et discussion : Nous avons construit ce podcast majoritairement grâce à nos entretiens, mais aussi différents articles et discussions sur le sujet :● Le directeur des sports de Rennes Métropole (Marc Delaunay)● Christian, basketteur de 59 ans et ancien joueur professionnel ayant évolué en Pro A(ITW dans le podcast)● William basketteur de 16 ans, interrogé sur l’inclusivité sur les terrains destreetbasket (hors podcast)● Deux passantes septuagénaires témoignant de leur regard sur ces pratiques (citéesdans le podcast)● Diane, jeune sportive étudiante rencontrée sur le campus devant des équipementssportifs de l’université de Rennes II (ITW dans le podcast)● Deux agents de sécurité des parcs et jardins de la ville de Rennes. (Dont 1 ITW dansle podcast)● Sven, skateur de 21 ans, croisé aux abord de la place Hoche (ITW dans le podcast)● Malak, trentenaire, sportive croisée aux abord des terrains de volley du campus deBeaulieu● Un coach sportif, et des licenciés de tout âges dans une association derunning/cardio (hors podcast)● Un père et son enfant de 15 mois (hors-podcast)Par souci de clarté et afin de permettre une meilleure appréciation du podcast, nous avonschoisi de ne pas intégrer l’ensemble des interviews réalisées. Nous avons retenu celles qui répondaient le plus directement aux enjeux posés à travers notre problématique. À travers ces paroles croisées, notre objectif est de donner à entendre une ville en mouvement, parfois en tension, mais surtout en réinvention. Bien sûr, nos entretiens et nos lectures ne représentent qu’un échantillon partiel de ce que recouvre réellement le sport urbain. Nous aurions pu adopter une autre focale: créer uncontraste avec le territoire rural, nous concentrer sur les pratiques post-COVID, les réseauxsociaux ou encore cibler un quartier ou une zone multisport rennaise en particulier. Mais nous avons fait le choix d’adopter une approche plus large, sans entrer dans le détail de chacune de ces problématiques, qui restent pourtant essentielles et mériteraient, à elles seules, un traitement approfondi. L’idée ici est de réaliser un podcast accessible à toutes et tous, pour rappeler certaines valeurs essentielles que la ville souhaite promouvoir : lepartage de l’espace public, la liberté de pratiquer une activité physique, l’inclusivité, et levivre-ensemble. Toutes nos prises de sons ont été réalisées sur deux journées. Avec la fermeture de l’université, il a parfois été difficile de nous organiser correctement, notamment pour coordonner des rendez-vous avec des élu.es de la mairie, tout en jonglant avec la météo bretonne. Dans l’idéal, nous aurions aimé enregistrer sur plusieurs semaines, pour capter une plus grande diversité de situations, de moments de la journée, et de publics.&amp;nbsp;Ce podcast a aussi été, pour nous trois, une véritable initiation à l’usage du micro et au travail de montage. Certaines prises (notamment des ambiances et des interviews) ont été gâchées par le vent ou des bruits parasites, les rendant difficilement exploitables. C’est pourquoi nous avons fait le choix de ne conserver que les extraits les plus agréables à l’écoute. Car un podcast est surtout une expérience sonore pensée pour l’oreille. Nous avons également rencontré quelques difficultés techniques lors du montage et du transfert de nos enregistrements. Par exemple, nous avons découvert trop tard qu’une banque de sons que nous avions prévue pour introduire chaque interview était tout simplement inaudible, en raison d’un problème survenu avec la carte SD.&amp;nbsp;Malgré ces « petites galères »,nous restons tous les trois globalement très heureux d’avoir pu vivre cette expérience. Elle nous a permis de découvrir une nouvelle approche, à la fois technique, mais aussi humaine et sociale, à travers les échanges sur le terrain et les nombreuses rencontres que ce projet a rendues possibles.&amp;nbsp;Bibliographie:Jules Eon. La pratique sportive “ auto-organisée ”, facteur de sociabilité, bienqu’individualiste : analyses de la demande et des usages à Rennes, cas des berges de la Vilaine et du Street Park Arsenal. Sciences du Vivant [q-bio]. 2023. ffdumas-04131378https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04131378v1/file/2023_MM2_EonJ.pdfBaconin, S. (2024, février 12). À Rennes, les femmes occupent peu les équipementssportifs en extérieur et c’est un problème. Ouest-France.https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/a-rennes-les-femmes-occupent-peu-lesequipements-sportifs-en-exterieur-et-cest-un-probleme-d79ec9d0-d0d8-11ee-89c0-6cefac77e04aL’Audiar a contribué à Traits d’agences, une publication de la Fédération nationale des agences d’urbanisme (Fnau) dont le dossier principal est consacré aux espaces publics, scènes et miroirs de notre vivre ensemble. Retrouvez la contribution del’Audiar “Les pratiques des sports et loisirs dans les espacespublics, vers plus d’inclusivité” page 9.Vidéographie :JO BMX : https://youtu.be/BW9ZuWAFg2g?si=O5kXq5qOgZY_hZbQBASKET 3x3 : https://youtu.be/m9BzLP1Ltdg?si=34Q5DHkBK3-Rr3LfSKATEBOARD FINALE Féminine : https://youtu.be/NNk8tELZ6iA?si=ybyPliBnCVtYLSNu]]></description><itunes:summary>Réalisé par : Mathias Né, Nathan Murté, Lilian MacriIntrigue &amp;nbsp;: Dans ce podcast, nous nous sommes plongés dans l’essor des pratiques sportives informelles dans l’espace public à Rennes. Streetbasket, skateboard,… ces sports se pratiquent à l’origine en dehors des cadres institutionnels, dans des lieux souvent improvisés: parcs, places, trottoirs, parkings. Mais depuis une dizaine d'années, les mairies des villes s’adaptent et rendent son utilisation différente et accompagnée. En observant cette appropriation spontanée de l’espace urbain, nous posons une question simple : que raconte ce phénomène sur notre manière de vivre avec la ville aujourd’hui ?Notre ligne directrice :&amp;nbsp;- Comprendre l’arrivée du sport dans la rue : Comment et pourquoi le sport sort des équipements traditionnels pour envahir les espaces publics ?- Interroger les réponses des institutions : Quelles politiques sont mises en place ?Comment les services publics accompagnent-ils ce mouvement ?- Mettre en lumière les enjeux d’inclusivité : Qui peut vraiment s’approprier cesespaces ? Quelle place est laissée aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées?- Faire entendre les voix : Celles des pratiquants, mais aussi celles des passants, desresponsables publics et des habitantes et habitants de la ville.Méthode et discussion : Nous avons construit ce podcast majoritairement grâce à nos entretiens, mais aussi différents articles et discussions sur le sujet :● Le directeur des sports de Rennes Métropole (Marc Delaunay)● Christian, basketteur de 59 ans et ancien joueur professionnel ayant évolué en Pro A(ITW dans le podcast)● William basketteur de 16 ans, interrogé sur l’inclusivité sur les terrains destreetbasket (hors podcast)● Deux passantes septuagénaires témoignant de leur regard sur ces pratiques (citéesdans le podcast)● Diane, jeune sportive étudiante rencontrée sur le campus devant des équipementssportifs de l’université de Rennes II (ITW dans le podcast)● Deux agents de sécurité des parcs et jardins de la ville de Rennes. (Dont 1 ITW dansle podcast)● Sven, skateur de 21 ans, croisé aux abord de la place Hoche (ITW dans le podcast)● Malak, trentenaire, sportive croisée aux abord des terrains de volley du campus deBeaulieu● Un coach sportif, et des licenciés de tout âges dans une association derunning/cardio (hors podcast)● Un père et son enfant de 15 mois (hors-podcast)Par souci de clarté et afin de permettre une meilleure appréciation du podcast, nous avonschoisi de ne pas intégrer l’ensemble des interviews réalisées. Nous avons retenu celles qui répondaient le plus directement aux enjeux posés à travers notre problématique. À travers ces paroles croisées, notre objectif est de donner à entendre une ville en mouvement, parfois en tension, mais surtout en réinvention. Bien sûr, nos entretiens et nos lectures ne représentent qu’un échantillon partiel de ce que recouvre réellement le sport urbain. Nous aurions pu adopter une autre focale: créer uncontraste avec le territoire rural, nous concentrer sur les pratiques post-COVID, les réseauxsociaux ou encore cibler un quartier ou une zone multisport rennaise en particulier. Mais nous avons fait le choix d’adopter une approche plus large, sans entrer dans le détail de chacune de ces problématiques, qui restent pourtant essentielles et mériteraient, à elles seules, un traitement approfondi. L’idée ici est de réaliser un podcast accessible à toutes et tous, pour rappeler certaines valeurs essentielles que la ville souhaite promouvoir : lepartage de l’espace public, la liberté de pratiquer une activité physique, l’inclusivité, et levivre-ensemble. Toutes nos prises de sons ont été réalisées sur deux journées. Avec la fermeture de l’université, il a parfois été difficile de nous organiser correctement, notamment pour coordonner des rendez-vous avec des élu.es de la mairie, tout en jonglant avec la météo bretonne. Dans l’idéal, nous aurions aimé enregistrer sur plusieurs semaines, pour capter une plus grande diversité de situations, de moments de la journée, et de publics.&amp;nbsp;Ce podcast a aussi été, pour nous trois, une véritable initiation à l’usage du micro et au travail de montage. Certaines prises (notamment des ambiances et des interviews) ont été gâchées par le vent ou des bruits parasites, les rendant difficilement exploitables. C’est pourquoi nous avons fait le choix de ne conserver que les extraits les plus agréables à l’écoute. Car un podcast est surtout une expérience sonore pensée pour l’oreille. Nous avons également rencontré quelques difficultés techniques lors du montage et du transfert de nos enregistrements. Par exemple, nous avons découvert trop tard qu’une banque de sons que nous avions prévue pour introduire chaque interview était tout simplement inaudible, en raison d’un problème survenu avec la carte SD.&amp;nbsp;Malgré ces « petites galères »,nous restons tous les trois globalement très heureux d’avoir pu vivre cette expérience. Elle nous a permis de découvrir une nouvelle approche, à la fois technique, mais aussi humaine et sociale, à travers les échanges sur le terrain et les nombreuses rencontres que ce projet a rendues possibles.&amp;nbsp;Bibliographie:Jules Eon. La pratique sportive “ auto-organisée ”, facteur de sociabilité, bienqu’individualiste : analyses de la demande et des usages à Rennes, cas des berges de la Vilaine et du Street Park Arsenal. Sciences du Vivant [q-bio]. 2023. ffdumas-04131378https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04131378v1/file/2023_MM2_EonJ.pdfBaconin, S. (2024, février 12). À Rennes, les femmes occupent peu les équipementssportifs en extérieur et c’est un problème. Ouest-France.https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/a-rennes-les-femmes-occupent-peu-lesequipements-sportifs-en-exterieur-et-cest-un-probleme-d79ec9d0-d0d8-11ee-89c0-6cefac77e04aL’Audiar a contribué à Traits d’agences, une publication de la Fédération nationale des agences d’urbanisme (Fnau) dont le dossier principal est consacré aux espaces publics, scènes et miroirs de notre vivre ensemble. Retrouvez la contribution del’Audiar “Les pratiques des sports et loisirs dans les espacespublics, vers plus d’inclusivité” page 9.Vidéographie :JO BMX : https://youtu.be/BW9ZuWAFg2g?si=O5kXq5qOgZY_hZbQBASKET 3x3 : https://youtu.be/m9BzLP1Ltdg?si=34Q5DHkBK3-Rr3LfSKATEBOARD FINALE Féminine : https://youtu.be/NNk8tELZ6iA?si=ybyPliBnCVtYLSNu</itunes:summary><pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Quand la ville devient un terrain de jeu..mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Quand la ville devient un terrain de jeu..mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/le-sport-urbain-a-rennes-quand-la-ville-devient-un-terrain-de-jeu.jpg"/></item><item><title>Musiciens de rue</title><description><![CDATA[Réalisé par : KIRLIG Ernest, LABBE Pascaline, MARMIER CloéLe podcast « A l’écoute des musicien.nes de rue » propose d’entendre les ambiances rennaises à travers l’étude de musiciens de rue dans le centre-ville de Rennes, le marché Ste Thérèse et le marché des Lices. De janvier à avril 2025, trois élèves de master 1 d’urbanisme Recherches Inégalités Villes Espaces et Sociétés (RIVES) ont co-réalisé ce documentaire sonore dans le cadre d’un atelier territorial, accompagné par Julien Torchin, à l’Université de Rennes 2. L’objectif est de partir du regard de musicien.nes de rue afin, d’une part, de comprendre leur rôle dans les espaces publics rennais, et d’autre part d'entrevoir leur lien avec les habitant.es, commerçant.es et acteur.ices institutionnel.les. “Les musiciens de rue doivent à la fois composer et négocier avec les contraintes et les possibilités associées aux caractéristiques matérielles [...]” (Wees, 2019). À la fois créateur-ices d’un espace public sonore, et usager.es particulièrement précaire de celui-ci, iels sont au croisement de nombreux enjeux d’aménagement du territoire, de politique publique, ainsi que de sociologie. Mais quelles sont leurs motivations ? Pour l’auteur, l’argent a une place importante, mais ce n’est pas le facteur principal qui pousse ces personnes à jouer. La reconnaissance ainsi que l’appréciation sont deux éléments centraux dans la motivation des artistes. À cela s'accompagne parfois la volonté de “rendre agréables des lieux généralement considérés comme inhospitaliers” (Wees, 2019), ou encore la création de lien social.&amp;nbsp;Pour ce podcast, nous avons principalement choisi de donner la parole à quatre musiciens de rue, car ils sont le centre de notre travail de recherche. Ces derniers, n’ont pas de statut lié à leur activité artistique, ce qui est source de liberté dans les lieux de production, les temps impartis à celle-ci et les choix musicaux. Cependant, leurs témoignages sont révélateurs d’une forte dépendance aux institutions telles que lesplacier.es, les policier.es municipaux et les élu.es locaux. Toutefois, le mouvement et les choix des lieux leur permet de naviguer entre les réglementations et arrêtés anti-mendicité et ainsi chercher au mieux à partager l’espace sonore public (Troger, 2002).&amp;nbsp;Il nous semblait également important d'interroger d’autres acteur.rice.s. : passant.e.s, commerçant.e.s, acteurs institutionnels. Tous.tes, aussi bien citoyen.nes que élu.es, s'accordent à dire que les musicien-nes de rue apportent de la vie et une ambiance particulière aux espaces publics. Iels semblent ainsi jouer un rôle dans la définition de ce qu’est la ville et sa nature sonore.Ces multiples rencontres nous ont permis d’étudier une sociologie singulière en ville, celle d’artistes indépendants, et profondément lié à l’environnement urbain, et nous ont amené à nous questionner sur le partage de l’espace public sonore en ville, et le rôle de la musique urbaine dans ses diverses formes.&amp;nbsp;BibliographieLivres- Volcler J., (2022), L’orchestration du quotidien, La découverte&amp;nbsp;Articles scientifiques- Cardelli R., (2021), Introduction : espace public et inégalités de genre, p. 5-11 in Dynamiques régionales n°12, Espace public et inégalités de genre- Chelkoff G., Bardyn J-L., Leroux M., Thibaud J-P., (1988) Entendre les espaces publics.[Rapport de recherche] 13, CRESSON., pp.246. hal-01373800- Daphy, F. G. A. É. (1999). Musiciens des rues, musiques dans la rue. EthnologieFrançaise, Nouvelle Serie, T. 29, 1, 8‑10. https://www.jstor.org/stable/40990095- Fleury A., Froment-Meurice M., PODDIGHE L. (2017). Musiciens de rue et renouveau des espaces publics à Paris. Cahiers de géographie du Québec, 61(172), 99–116.- Troger V., (juin-juillet-août 2002), Arts de la rue, arts populaires ?, in Sciences Humaines,hors série n° 37- Wees, N. (2019). Expérience acoustique et pratiques musicales de musiciens de métro.Anthropologie et Sociétés, 43(1), 95–116. https://doi.org/10.7202/1060872arArticles de presse- « J’ai trouvé ma voie » : Rodrigue Pailhès chante depuis trente ans dans les rues de Rennes, Ouest-France, 21/11/2022]]></description><itunes:summary>Réalisé par : KIRLIG Ernest, LABBE Pascaline, MARMIER CloéLe podcast « A l’écoute des musicien.nes de rue » propose d’entendre les ambiances rennaises à travers l’étude de musiciens de rue dans le centre-ville de Rennes, le marché Ste Thérèse et le marché des Lices. De janvier à avril 2025, trois élèves de master 1 d’urbanisme Recherches Inégalités Villes Espaces et Sociétés (RIVES) ont co-réalisé ce documentaire sonore dans le cadre d’un atelier territorial, accompagné par Julien Torchin, à l’Université de Rennes 2. L’objectif est de partir du regard de musicien.nes de rue afin, d’une part, de comprendre leur rôle dans les espaces publics rennais, et d’autre part d'entrevoir leur lien avec les habitant.es, commerçant.es et acteur.ices institutionnel.les. “Les musiciens de rue doivent à la fois composer et négocier avec les contraintes et les possibilités associées aux caractéristiques matérielles [...]” (Wees, 2019). À la fois créateur-ices d’un espace public sonore, et usager.es particulièrement précaire de celui-ci, iels sont au croisement de nombreux enjeux d’aménagement du territoire, de politique publique, ainsi que de sociologie. Mais quelles sont leurs motivations ? Pour l’auteur, l’argent a une place importante, mais ce n’est pas le facteur principal qui pousse ces personnes à jouer. La reconnaissance ainsi que l’appréciation sont deux éléments centraux dans la motivation des artistes. À cela s'accompagne parfois la volonté de “rendre agréables des lieux généralement considérés comme inhospitaliers” (Wees, 2019), ou encore la création de lien social.&amp;nbsp;Pour ce podcast, nous avons principalement choisi de donner la parole à quatre musiciens de rue, car ils sont le centre de notre travail de recherche. Ces derniers, n’ont pas de statut lié à leur activité artistique, ce qui est source de liberté dans les lieux de production, les temps impartis à celle-ci et les choix musicaux. Cependant, leurs témoignages sont révélateurs d’une forte dépendance aux institutions telles que lesplacier.es, les policier.es municipaux et les élu.es locaux. Toutefois, le mouvement et les choix des lieux leur permet de naviguer entre les réglementations et arrêtés anti-mendicité et ainsi chercher au mieux à partager l’espace sonore public (Troger, 2002).&amp;nbsp;Il nous semblait également important d'interroger d’autres acteur.rice.s. : passant.e.s, commerçant.e.s, acteurs institutionnels. Tous.tes, aussi bien citoyen.nes que élu.es, s'accordent à dire que les musicien-nes de rue apportent de la vie et une ambiance particulière aux espaces publics. Iels semblent ainsi jouer un rôle dans la définition de ce qu’est la ville et sa nature sonore.Ces multiples rencontres nous ont permis d’étudier une sociologie singulière en ville, celle d’artistes indépendants, et profondément lié à l’environnement urbain, et nous ont amené à nous questionner sur le partage de l’espace public sonore en ville, et le rôle de la musique urbaine dans ses diverses formes.&amp;nbsp;BibliographieLivres- Volcler J., (2022), L’orchestration du quotidien, La découverte&amp;nbsp;Articles scientifiques- Cardelli R., (2021), Introduction : espace public et inégalités de genre, p. 5-11 in Dynamiques régionales n°12, Espace public et inégalités de genre- Chelkoff G., Bardyn J-L., Leroux M., Thibaud J-P., (1988) Entendre les espaces publics.[Rapport de recherche] 13, CRESSON., pp.246. hal-01373800- Daphy, F. G. A. É. (1999). Musiciens des rues, musiques dans la rue. EthnologieFrançaise, Nouvelle Serie, T. 29, 1, 8‑10. https://www.jstor.org/stable/40990095- Fleury A., Froment-Meurice M., PODDIGHE L. (2017). Musiciens de rue et renouveau des espaces publics à Paris. Cahiers de géographie du Québec, 61(172), 99–116.- Troger V., (juin-juillet-août 2002), Arts de la rue, arts populaires ?, in Sciences Humaines,hors série n° 37- Wees, N. (2019). Expérience acoustique et pratiques musicales de musiciens de métro.Anthropologie et Sociétés, 43(1), 95–116. https://doi.org/10.7202/1060872arArticles de presse- « J’ai trouvé ma voie » : Rodrigue Pailhès chante depuis trente ans dans les rues de Rennes, Ouest-France, 21/11/2022</itunes:summary><pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Musiciens de rue.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Musiciens de rue.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/musiciens-de-rue.jpg"/></item><item><title>Rennes en 1 mot</title><description><![CDATA[à venir]]></description><itunes:summary>à venir</itunes:summary><pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Rennes en un mot.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Rennes en un mot.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/rennes-en-1-mot.jpg"/></item><item><title>Au marché des Lices - Immersion dans les circuits courts alimentaires</title><description><![CDATA[Yannick Baert, master ACTCorentin Jourdan, master ACTPrésentation :Dans un contexte de transition écologique et de recherche de sens dans nos modes de consommation, les circuits courts apparaissent comme une alternative de plus en plus plébiscitée. Mais que recouvre réellement cette notion ?À travers une immersion au marché des Lices à Rennes, des entretiens avec un jeune maraîcher engagé, et l’appui de travaux scientifiques, ce podcast propose d’explorer les réalités des circuits courts alimentaires.Nous interrogeons leur définition, leur diversité (AMAP, marchés, plateformes), le rôle des politiques publiques dans leur structuration, ainsi que les défis qu’ils soulèvent pour les producteurs comme pour les consommateurs.Un regard croisé, ancré sur le terrain, pour mieux comprendre comment ces circuits façonnent de nouveaux rapports à l’alimentation, au territoire… et à l’autre.Bibliographie :- Yvon Le Caro, Marine Dubos-Raoul. Le projet AgriTER : un aperçu en 4 pages. Territorialisation de l’agriculture en Bretagne. 2023.&amp;nbsp;- Sophie Dubuisson-Quellier. Circuits courts. Dictionnaire de la pensée écologique, Presses Universitaires de France, pp.156 - 158, 2015.- Frédéric Fénéchère, Guy Durand, Gilles Maréchal. Systèmes alimentaires territorialisés : les circuits courts comme vecteurs de développement territorial. Les circuits courts alimentaires : bien manger dans les territoires, Educagri Editions, pp.161-174, 2008.- « Tout savoir sur les projets alimentaires territoriaux (PAT) ». Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, https://agriculture.gouv.fr/projets-alimentaires-territoriaux Consulté le 2 avril 2025.- Terres en villes. Politiques alimentaires territorialisées – Etat 0 – Fiche territoire. 201]]></description><itunes:summary>Yannick Baert, master ACTCorentin Jourdan, master ACTPrésentation :Dans un contexte de transition écologique et de recherche de sens dans nos modes de consommation, les circuits courts apparaissent comme une alternative de plus en plus plébiscitée. Mais que recouvre réellement cette notion ?À travers une immersion au marché des Lices à Rennes, des entretiens avec un jeune maraîcher engagé, et l’appui de travaux scientifiques, ce podcast propose d’explorer les réalités des circuits courts alimentaires.Nous interrogeons leur définition, leur diversité (AMAP, marchés, plateformes), le rôle des politiques publiques dans leur structuration, ainsi que les défis qu’ils soulèvent pour les producteurs comme pour les consommateurs.Un regard croisé, ancré sur le terrain, pour mieux comprendre comment ces circuits façonnent de nouveaux rapports à l’alimentation, au territoire… et à l’autre.Bibliographie :- Yvon Le Caro, Marine Dubos-Raoul. Le projet AgriTER : un aperçu en 4 pages. Territorialisation de l’agriculture en Bretagne. 2023.&amp;nbsp;- Sophie Dubuisson-Quellier. Circuits courts. Dictionnaire de la pensée écologique, Presses Universitaires de France, pp.156 - 158, 2015.- Frédéric Fénéchère, Guy Durand, Gilles Maréchal. Systèmes alimentaires territorialisés : les circuits courts comme vecteurs de développement territorial. Les circuits courts alimentaires : bien manger dans les territoires, Educagri Editions, pp.161-174, 2008.- « Tout savoir sur les projets alimentaires territoriaux (PAT) ». Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, https://agriculture.gouv.fr/projets-alimentaires-territoriaux Consulté le 2 avril 2025.- Terres en villes. Politiques alimentaires territorialisées – Etat 0 – Fiche territoire. 201</itunes:summary><pubDate>Thu, 22 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_Au marché des Lices.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_Au marché des Lices.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/au-marche-des-lices-immersion-dans-les-circuits-courts-alimentaires.jpg"/></item><item><title>La pause en ville</title><description><![CDATA[La pause en villeLa ville est souvent considérée comme un lieu de travail et de flux intenses, où l’on cherchede plus en plus à optimiser notre temps. Il suffit de prendre le bus ou le métro aux heures depointe pour s’en rendre compte. Pour autant, il doit bien y avoir des lieux où les Rennaises et les Rennais prennent leur temps. Quels sont-ils ? Comment les habitant·es prennent-ils des pauses dans l’espace métropolitain ? La ville est-elle un espace adapté au repos ? Nous sommes partis à la rencontre des habitant·es pour tenter de saisir leurs perceptions à ce sujet.&amp;nbsp;Nous avons ensuite interrogé deux actrices institutionnelles : Iris Bouchonnet, élue à la ville de Rennes et Caroline Gergaud, conductrice d’opérations. De manière complémentaire, elles nous ont fourni un panorama sur la notion de pause en ville, qu’elle soit approchée par l’angle temporel (inégalités, politique des temps) ou spatial (thématique des assises). Au final, on remarque que la pause en ville est loin d’être un sujet anodin, y réfléchir c’est se confronter à des enjeux majeurs : inégalités d’accès aux espaces publics, inclusivité de ces espaces, inégalités face au temps libre, végétalisation des villes…Une réflexion à découvrir dans ce podcast]]></description><itunes:summary>La pause en villeLa ville est souvent considérée comme un lieu de travail et de flux intenses, où l’on cherchede plus en plus à optimiser notre temps. Il suffit de prendre le bus ou le métro aux heures depointe pour s’en rendre compte. Pour autant, il doit bien y avoir des lieux où les Rennaises et les Rennais prennent leur temps. Quels sont-ils ? Comment les habitant·es prennent-ils des pauses dans l’espace métropolitain ? La ville est-elle un espace adapté au repos ? Nous sommes partis à la rencontre des habitant·es pour tenter de saisir leurs perceptions à ce sujet.&amp;nbsp;Nous avons ensuite interrogé deux actrices institutionnelles : Iris Bouchonnet, élue à la ville de Rennes et Caroline Gergaud, conductrice d’opérations. De manière complémentaire, elles nous ont fourni un panorama sur la notion de pause en ville, qu’elle soit approchée par l’angle temporel (inégalités, politique des temps) ou spatial (thématique des assises). Au final, on remarque que la pause en ville est loin d’être un sujet anodin, y réfléchir c’est se confronter à des enjeux majeurs : inégalités d’accès aux espaces publics, inclusivité de ces espaces, inégalités face au temps libre, végétalisation des villes…Une réflexion à découvrir dans ce podcast</itunes:summary><pubDate>Thu, 22 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_La pause en ville.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_La pause en ville.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/la-pause-en-ville.jpg"/></item><item><title>Bienvenue en Bretagne, le fest-noz à Rennes</title><description><![CDATA[Podcast : Bienvenue en Bretagne, le fest-noz à RennesQu’est-ce qui fait qu’une tradition rurale bretonne peut séduire la jeunesse urbaine de nos jours ?&amp;nbsp;Loin d’être perçu comme un héritage folklorique désuet, le fest-noz connaît unvéritable engouement à Rennes. La capsule radiophonique que vous allez entendre propose d’appréhender un peu la façon dont une culture régionale s’intègre et se transforme au sein d’un milieu urbain. Comment s’y écrivent les dynamiques de transmission, d’adaptation et d’hybridation culturelle ? Quels enjeux identitaires, sociaux et économiques qui se cachent derrière cette effervescence ? Cette enquête est une plongée immersive directement dans la pratique, au cœur d’une fête où la danse devient un langage, et où se dessinent les contours de la sociabilité bretonne ; sans oublier d’aller à la rencontre de spécialistes du sujet.Extraits musicaux : SAFARChants et sons traditionnels bretonsBibliographie :Gasnault, F. (2017, 30 octobre). Mouvement revivaliste et patrimoine culturel immatériel :appropriation ou évitement ? In Situ. http://journals.openedition.org/insitu/15440Goré, O. (2006). “Le géosymbole, vecteur de la territorialité régionale. L'exemple du fest-nozen Bretagne”. Norois, 198(1), 21-33. https://doi.org/10.4000/norois.2014- L'inscription territoriale de la musique traditionnelle en Bretagne. (Thèse dedoctorat, Géographie, Université Rennes 2, Rennes, France).Jigourel, T. (2009). Festoù-Noz : Histoire et actualité d’une fête populaire. CPE]]></description><itunes:summary>Podcast : Bienvenue en Bretagne, le fest-noz à RennesQu’est-ce qui fait qu’une tradition rurale bretonne peut séduire la jeunesse urbaine de nos jours ?&amp;nbsp;Loin d’être perçu comme un héritage folklorique désuet, le fest-noz connaît unvéritable engouement à Rennes. La capsule radiophonique que vous allez entendre propose d’appréhender un peu la façon dont une culture régionale s’intègre et se transforme au sein d’un milieu urbain. Comment s’y écrivent les dynamiques de transmission, d’adaptation et d’hybridation culturelle ? Quels enjeux identitaires, sociaux et économiques qui se cachent derrière cette effervescence ? Cette enquête est une plongée immersive directement dans la pratique, au cœur d’une fête où la danse devient un langage, et où se dessinent les contours de la sociabilité bretonne ; sans oublier d’aller à la rencontre de spécialistes du sujet.Extraits musicaux : SAFARChants et sons traditionnels bretonsBibliographie :Gasnault, F. (2017, 30 octobre). Mouvement revivaliste et patrimoine culturel immatériel :appropriation ou évitement ? In Situ. http://journals.openedition.org/insitu/15440Goré, O. (2006). “Le géosymbole, vecteur de la territorialité régionale. L'exemple du fest-nozen Bretagne”. Norois, 198(1), 21-33. https://doi.org/10.4000/norois.2014- L'inscription territoriale de la musique traditionnelle en Bretagne. (Thèse dedoctorat, Géographie, Université Rennes 2, Rennes, France).Jigourel, T. (2009). Festoù-Noz : Histoire et actualité d’une fête populaire. CPE</itunes:summary><pubDate>Thu, 22 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_Le Fest Noz à Rennes_mp3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250522_Le Fest Noz à Rennes_mp3.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/bienvenue-en-bretagne-le-fest-noz-a-rennes.jpg"/></item><item><title>Le marché du Blosne</title><description><![CDATA[Réalisé par : NSIMIRE MUGENGA Béatrice - MARTIN Evan - TEMPLET AnaëlleCe podcast emmène l’auditeur au cœur marché du Blosne à Rennes. On y découvre son histoire, son importance pour les habitants du quartier ou encore sa singularité par rapport à d’autres marchés comme celui des Lices. L’un des axes majeurs de ce reportage sonore repose sur les témoignages variés, à commencer par celui de Béatrice Hakni-Robin, adjointe au maire.&amp;nbsp;Elle retrace l’évolution du marché et nous parle de son expérience personnelle lorsqu’elle vient y faire ses courses. Nous avons également interrogé des commerçants et des passants afin d’en apprendre plus sur leurs habitudes et leurs ressentis. Chacun partage son regard personnel sur le marché et nous parle de ce pourquoi il vient au Blosne.En plus des interviews, on trouve dans le podcast des sons d’ambiance enregistrés un samedi matin, jour de marché. Ces sons sont présents sur la quasi-totalité du podcast pour proposer une expérience la plus immersive possible. Une voix off a été réalisée par un des membres du groupe afin de structurer les sons d’ambiances et les témoignages.En somme, ce podcast dresse donc un portrait vivant et captivant du marché du Blosne à Rennes, révélant bien plus qu’un simple lieu de commerce : un véritable carrefour social etculturel.Bibliographie et Webographie&amp;nbsp;Ouest France. (17/03/2024). « J’aime venir ici » : malgré la fusillade au Blosne, la vie suit son cours au marché. (Consulté le 15/03)]]></description><itunes:summary>Réalisé par : NSIMIRE MUGENGA Béatrice - MARTIN Evan - TEMPLET AnaëlleCe podcast emmène l’auditeur au cœur marché du Blosne à Rennes. On y découvre son histoire, son importance pour les habitants du quartier ou encore sa singularité par rapport à d’autres marchés comme celui des Lices. L’un des axes majeurs de ce reportage sonore repose sur les témoignages variés, à commencer par celui de Béatrice Hakni-Robin, adjointe au maire.&amp;nbsp;Elle retrace l’évolution du marché et nous parle de son expérience personnelle lorsqu’elle vient y faire ses courses. Nous avons également interrogé des commerçants et des passants afin d’en apprendre plus sur leurs habitudes et leurs ressentis. Chacun partage son regard personnel sur le marché et nous parle de ce pourquoi il vient au Blosne.En plus des interviews, on trouve dans le podcast des sons d’ambiance enregistrés un samedi matin, jour de marché. Ces sons sont présents sur la quasi-totalité du podcast pour proposer une expérience la plus immersive possible. Une voix off a été réalisée par un des membres du groupe afin de structurer les sons d’ambiances et les témoignages.En somme, ce podcast dresse donc un portrait vivant et captivant du marché du Blosne à Rennes, révélant bien plus qu’un simple lieu de commerce : un véritable carrefour social etculturel.Bibliographie et Webographie&amp;nbsp;Ouest France. (17/03/2024). « J’aime venir ici » : malgré la fusillade au Blosne, la vie suit son cours au marché. (Consulté le 15/03)</itunes:summary><pubDate>Sun, 26 May 2024 00:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Marché du Blosne.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://www.c-lab.fr/podcasts-dl/podcasts/educ/educ250526_Marché du Blosne.mp3</guid><itunes:image href="https://www.c-lab.fr/emission/a-lecoute-de-la-ville-master-geographie-et-amenagement/itunes/le-marche-du-blosne.jpg"/></item><pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:00 +0200</pubDate></channel></rss>
